Archives pour la catégorie Coups de coeur

Roman coup de cœur librairie

Très belle surprise et grande joie, hier, en allant me promener du côté de Porte de Versailles de voir que « Hier, il sera trop tard » est en coup de cœur à la Librairie Ldel Justicia, au 362 ter rue de Vaugirard dans le 15ème.

 

 

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Le magasin des petits explorateurs

LE MAGASIN DES EXPLORATEURS : Excellente expo temporaire jusqu’au 7 octobre au Musée du Quai Branly où l’on peut découvrir à partir d’archives de documents, de livres, de dessins comment, avant que n’existent la télévision et internet, on apprenait le monde aux enfants en leur racontant des récits d’aventures.

Je poste un petit diaporama de 8 photos, dont les deux dernières sont des affiches publicitaires, la 7ème pour de la lessive et la 8ème pour des cristaux de soude.  Elles datent de 1895 et 1900. Attention, elles peuvent choquer, perso, elles m’ont choquées, cependant je tiens à les insérer car elles font partie de notre Histoire.

https://genevieve-steinling.com/

 

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La pièce « Ado, c’est mieux » à Dakar

Voici quelques photos du spectacle de ma pièce : « Ado c’est mieux » jouée à Dakar à l’ISD (International School of Dakar). Bravo aux enfants, à toute l’équipe ainsi qu’à Corinne Bergès qui l’a mise en scène et merci pour ces belles photos.

https://genevieve-steinling.com/

Pour lire un extrait

Pour vous procurer le livre édité chez Art et Comédie (qui comporte un dossier pédagogique)

MATER, Reines de France

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A découvrir jusqu’au 3 septembre 2017 dans les allées de la Crypte de la Basilique de Saint Denis, là où sont gardées les cendres de nos rois et reines,  une exposition qui s’appelle « Mater Reines de France ».

Le titre me semble mal choisi car les photos de cinq des six femmes, grandeur un peu plus que réelle, exposées dans des caissons de 80 cm sur 200 lumineux et verticaux (par opposition aux gisants – sculptures funéraires représentées couchées)  montrent des femmes que l’artiste contemporain, Ariès de Tizi, a castées sur le marché de St Denis, il a choisi des femmes lambda issues de l’immigration donc rien à voir avec des reines mais après tout, chaque femme n’est-elle pas la reine de quelqu’un ?

Le sixième caisson représente la grand-mère de l’artiste, son corps est exposé de la même manière que les cinq autres mais elle nous apparaît plus grande que nature car l’image a été rognée à mi-mollet. C’est elle aussi qui figure sur l’affiche publicitaire.

Ces femmes sont photographiées dans des linceuls de satin blanc. Certaines ferment les yeux, d’autres les posent sur le visiteur.

Comme a dit mon jeune accompagnateur de 9 ans, « c’est flippant » et à sa demande, nous avons écourté la visite de la crypte mais promis, nous y retournerons quand l’exposition n’y sera plus.

L’artiste a sans doute ses raisons profondes, je cite « il s’agit par là, de retrouver la part d’universel de nos histoires et de les partager au-delà des appartenances sociales, économiques, culturelles, politiques ou religieuses ». Son but est donc de faire le parallèle entre ces femmes issues de l’immigration et nos reines de France qui souvent ont connu l’exil, le mariage trop jeune et imposé, ainsi que les difficultés d’adaptation dans un pays inconnu. Mélanger le sacré et le profane, certes, mais est-ce vraiment une bonne idée d’avoir investi la Basilique de St Denis pour exposer ces caissons lumineux que, personnellement, je trouve de mauvais goût ?

A noter qu’aux mois d’avril et mai, des visites nocturnes étaient proposées… trop tard donc pour les adeptes d’émotions fortes.

Geneviève Steinling