Un court métrage très beau qui nous montre en quatre petites minutes que chaque vie quelle qu’elle soit a droit à sa part de bonheur à condition qu’on le veuille.
C’est en anglais mais pas besoin de connaître la langue pour comprendre.
Un court métrage très beau qui nous montre en quatre petites minutes que chaque vie quelle qu’elle soit a droit à sa part de bonheur à condition qu’on le veuille.
C’est en anglais mais pas besoin de connaître la langue pour comprendre.
Coup de coeur pour ce film… c’est drôle avec des moments d’émotion… pour cette femme (Josiane Balasko) veuve depuis un an qui réunit ses grands enfants et qui essaie de leur annoncer qu’elle aime un autre homme.
Si vous voulez passer un bon moment de détente, courez-y !
Vu ce soir sur ARTE « Le jour des corneilles », film d’animation de 2012 réalisé par Jean-Christophe Dessaint. L’histoire est adaptée du livre pour adultes du Québécois Jean-François Beauchemin. Amandine Taffin signe le scénario et place l’histoire à la portée des enfants. Plusieurs sujets sont abordés : le deuil, l’amour, la différence…
C’est un très joli conte initiatique plein de fraicheur, d’émotion sans jamais, à aucun moment, tomber dans la mièvrerie.
Il y a plusieurs lectures à cette histoire et petits ou grands, chacun comprendra à son niveau.
Une petite merveille !
Film français de Christophe Honoré, librement adapté de deux livres de la comtesse de Ségur : « Les Malheurs de Sophie » et « Les Petites Filles modèles ».
J’ai été complètement séduite par ce film qui m’a replongée dans mon enfance.
Les enfants sont plein de fraîcheur et de naturel, Muriel Robin est superbe dans le rôle de Mme Fichini et Michel Fau, très drôle dans celui du Père Huc.
Les images sont belles avec, en prime, quelques petites animations bien faites.
La deuxième partie est moins drôle et on se prend d’empathie pour la petite Sophie jouée, tout en justesse, par Caroline Grant. Heureusement, tout se termine bien et en chanson.
Un beau film à voir en famille mais, à mon avis, pas avant 8 ans.

J’ai passé un très beau moment hier à la « Comédie des Champs Elysées ». J’ai vraiment adoré la mise en scène inventive et originale de Thomas Le Douarec ainsi que les jeux de lumière de Stéphane Balny qui apportaient une réelle magie au spectacle, sans oublier les jolies musiques et chansons. Bravo aussi à Thomas Le Douarec qui signe l’adaptation très réussie du livre d’Oscar Wilde.
Les comédiens sont tous excellents : en alternance, Arnaud Denis ou Valentin de Carbonnières, Caroline Devismes ou Lucie Maquis, et pour toutes les représentations Fabrice Scott et Thomas Le Douarec.
C’est un véritable coup de cœur pour moi… c’est juste superbe.
À la Comédie des Champs Elysées jusqu’au 25 juin.
Nous sommes le 1er mai… fête du muguet qui porte bonheur… alors plein de bonheurs à tous ceux qui liront ce message… Et si je poste cette vidéo, c’est parce que le mois de mai est un joli mois qui appelle le soleil, la gaité, la joie… et quand ça se passe en chanson, c’est encore mieux.
Société de consommation, société d’aujourd’hui… les utilisateurs compulsifs de réseaux sociaux : « un jour tu aimes ; un jour tu jettes ; un jour tu paies… ».
Un vrai coup de cœur pour ce film.
Rosalie Blum est l’adaptation, par Julien Rappeneau, de la bande-dessinée du même nom, créée par Camille Jourdy en 2007.
En deux mots : C’est l’histoire quelque peu banale de Vincent Machot qui partage sa vie entre son salon de coiffure, son cousin, son chat, et sa mère trop envahissante. Mais un jour, sa vie va prendre une toute autre dimension : le jour où il croit reconnaître une femme dans la rue sans pouvoir mettre un nom dessus. Elle l’intrigue, il la suit et étudie ses faits et gestes au point qu’elle occupe toutes ses pensées (il ne s’agit pas de pensées amoureuses). Le suspens reste jusqu’aux dernières secondes où l’on découvre ce qui le lie à cette femme.
Ce premier film de Julien Rappeneau est une belle réussite. Les comédiens, tous excellents, sont touchants et attachants. L’histoire est filmée avec beaucoup de tendresse, de poésie, de sensibilité et d’émotion. C’est frais, apaisant, positif…
S’il est un film à voir en ce moment, c’est bien celui-là…

Vu hier le DVD…
Un thriller psychologique qui vous tient en haleine jusqu’au bout avec une chute surprise.
Woody Allen a l’art de bien cerner ses personnages qu’il peaufine avec brio… et bien sûr, toujours avec des répliques jubilatoires et intelligentes.
En deux mots, c’est l’histoire d’un prof de philo dépressif qui retrouve goût à la vie après avoir surpris une conversation où il est question d’un juge qui empêche une femme d’obtenir gain de cause lors de son divorce. Et voilà notre prof qui se sent l’âme d’un bon samaritain, il veut venir en aide à cette femme et la solution se présente à lui comme une évidence : supprimer ce juge… il le tue et là, tout d’un coup, il se sent revivre… bon, d’accord, question morale, c’est pas ce qu’on fait de mieux : tuer son prochain pour se libérer de sa névrose, mais l’humain est tellement bizarre, tellement irrationnel… et puis c’est du Woody Allen… excellent comme à son habitude.
Si la date du 21 mars est inscrite dans notre imaginaire comme étant celle du retour des hirondelles, cette venue tant attendue varie en réalité selon les années. Et en 2016, comme depuis 2007, le printemps arrive le 20 mars.
La date du printemps correspond à celle de l’équinoxe du printemps, c’est à dire lorsque le Soleil se trouve exactement au zénith de l’équateur. Si le ballet céleste qui fait se mouvoir notre système solaire était réglé de manière théorique, la date du printemps serait inchangée. Or, ce n’est pas le cas. Et pour cause, l’axe de rotation de la Terre a tendance à s’incliner et l’image que nous avons de la danse du Soleil autour de notre planète n’est pas régulière.
En plus de notre planète qui fait des siennes, il faut ajouter à cela les petits caprices de notre calendrier qui prévoit, selon les années, 365 ou 366 jours. Il faut en effet s’adapter à l’année astronomique qui dure précisément 365,2422 jours.
Le prochain 21 mars… en 2102. L’équinoxe du printemps peut donc tomber le 19, le 20, ou le 21 mars. Dimanche, elle se déroulera ainsi précisément à 4h30 du matin. De quoi chambouler nos habitudes, puisque depuis les années 1950, c’est le 21 mars qui faisait la course en tête. Le 21e siècle, cependant, sera largement favorable au 20 mars. On y prévoit qu’un seul 19 mars, en 2044. Et le prochain 21 mars marquant le retour des beaux jours ne reviendra désormais qu’en… 2102.
Source : Europe 1