Nous sommes le 1er mai… fête du muguet qui porte bonheur… alors plein de bonheurs à tous ceux qui liront ce message… Et si je poste cette vidéo, c’est parce que le mois de mai est un joli mois qui appelle le soleil, la gaité, la joie… et quand ça se passe en chanson, c’est encore mieux.
Société de consommation, société d’aujourd’hui… les utilisateurs compulsifs de réseaux sociaux : « un jour tu aimes ; un jour tu jettes ; un jour tu paies… ».
La pièce éditée chez Art et Comédie va être mise en scène la deuxième quinzaine de juin par Florence Clot. Elle sera jouée par les élèves de CE2 de l’école Elem Paul Bert d’Issy-les-Moulineaux. Des danses viendront s’intercaler entre les scènes.
J’ai hâte de voir ce spectacle car, comme il va avoir lieu en région parisienne, ce sera facile pour moi d’y assister.
Rosalie Blum est l’adaptation, par Julien Rappeneau, de la bande-dessinée du même nom, créée par Camille Jourdy en 2007.
En deux mots : C’est l’histoire quelque peu banale de Vincent Machot qui partage sa vie entre son salon de coiffure, son cousin, son chat, et sa mère trop envahissante. Mais un jour, sa vie va prendre une toute autre dimension : le jour où il croit reconnaître une femme dans la rue sans pouvoir mettre un nom dessus. Elle l’intrigue, il la suit et étudie ses faits et gestes au point qu’elle occupe toutes ses pensées (il ne s’agit pas de pensées amoureuses). Le suspens reste jusqu’aux dernières secondes où l’on découvre ce qui le lie à cette femme.
Ce premier film de Julien Rappeneau est une belle réussite. Les comédiens, tous excellents, sont touchants et attachants. L’histoire est filmée avec beaucoup de tendresse, de poésie, de sensibilité et d’émotion. C’est frais, apaisant, positif…
S’il est un film à voir en ce moment, c’est bien celui-là…
Un thriller psychologique qui vous tient en haleine jusqu’au bout avec une chute surprise.
Woody Allen a l’art de bien cerner ses personnages qu’il peaufine avec brio… et bien sûr, toujours avec des répliques jubilatoires et intelligentes.
En deux mots, c’est l’histoire d’un prof de philo dépressif qui retrouve goût à la vie après avoir surpris une conversation où il est question d’un juge qui empêche une femme d’obtenir gain de cause lors de son divorce. Et voilà notre prof qui se sent l’âme d’un bon samaritain, il veut venir en aide à cette femme et la solution se présente à lui comme une évidence : supprimer ce juge… il le tue et là, tout d’un coup, il se sent revivre… bon, d’accord, question morale, c’est pas ce qu’on fait de mieux : tuer son prochain pour se libérer de sa névrose, mais l’humain est tellement bizarre, tellement irrationnel… et puis c’est du Woody Allen… excellent comme à son habitude.
Si la date du 21 mars est inscrite dans notre imaginaire comme étant celle du retour des hirondelles, cette venue tant attendue varie en réalité selon les années. Et en 2016, comme depuis 2007, le printemps arrive le 20 mars.
La date du printemps correspond à celle de l’équinoxe du printemps, c’est à dire lorsque le Soleil se trouve exactement au zénith de l’équateur. Si le ballet céleste qui fait se mouvoir notre système solaire était réglé de manière théorique, la date du printemps serait inchangée. Or, ce n’est pas le cas. Et pour cause, l’axe de rotation de la Terre a tendance à s’incliner et l’image que nous avons de la danse du Soleil autour de notre planète n’est pas régulière.
En plus de notre planète qui fait des siennes, il faut ajouter à cela les petits caprices de notre calendrier qui prévoit, selon les années, 365 ou 366 jours. Il faut en effet s’adapter à l’année astronomique qui dure précisément 365,2422 jours.
Le prochain 21 mars… en 2102. L’équinoxe du printemps peut donc tomber le 19, le 20, ou le 21 mars. Dimanche, elle se déroulera ainsi précisément à 4h30 du matin. De quoi chambouler nos habitudes, puisque depuis les années 1950, c’est le 21 mars qui faisait la course en tête. Le 21e siècle, cependant, sera largement favorable au 20 mars. On y prévoit qu’un seul 19 mars, en 2044. Et le prochain 21 mars marquant le retour des beaux jours ne reviendra désormais qu’en… 2102.
Je viens de relire « Douce Nuit» de Dino Buzzati, un texte qui fait partie du recueil
« Le K et autres nouvelles ».
Le livre regroupe 50 textes fantastiques avec des thèmes comme :
la fuite du temps, la fatalité, l’échec d’une vie, les mystères du bien et du mal…
J’aime l’univers de l’auteur et sa façon de raconter.
J’ai lu le livre plusieurs fois.
Je pioche une nouvelle comme ça, au hasard et je ne m’en lasse pas.
Dans la cadre d’un projet sur le développement durable, la pièce va être jouée en juin
à St Blaise dans les Alpes-Maritimes par les CM1 et CM2 de l’école Marcel Pagnol.
2 représentations sont prévues :
– une devant les parents,
– une au cours de la kermesse de fin d’année.
Merci à Claire Murat de la mettre en scène.